L'actualité du CA BALMA
Les lancers vus par Thierry
15 janvier 2022
Le coach des lanceurs nous livre son sentiment sur la pratique

Lancer en hiver et se faire tancer d'importance
parce que le tartan n'aime pas la boue
La nouvelle aire de lancers est certes accueillante car bien équipée, bien dimensionnée, sécurisée (encore que ) et doit permettre une bonne pratique comme dans les portiques des gymnases grecs.
Oui mais voilà des éléments se liguent contre nous selon la saison, en été le sol dur ne facilitera pas le planter du javelot mais c'est surtout une question de fun (pas de Foehn qui est ce vent chaud de l'hiver, parmi d'autre) de dire il est et je le vois bien planté (comme on hisse un drapeau sur sa hampe ), mais tous les javelots ne sont pas orange...
Si tout est passé au vert certains petits matins comme aujourd'hui sont blanchis par le givre de la nuit (les gouttelettes de rosée qui condensent au point de rosée gèlent et donnent des fleurs de givre, des cristaux de glace - cf le superbe livre réédité du célèbre physicien jules célestin Jamin au 19ème siècle).
Si le sol restait gelé ce serait parfait mais pour cela encore faudrait il s'entrainer avant que le soleil ne se leva car dés les premiers rayons c'est un bâton dans les roues pour nous, même à quelques degrés au dessus de 0 Celsius la glace fond – histoire de composition entre surfusion et surgélation, affaire de composition, de pureté malgré le point singulier de notre liquide favori à +4°C où l'eau liquide finit de se contracter pour se dilater avec l'élévation de la température, de l'agitation thermique qui rompt les liaisons hydrogène ).
Après ce développement scientifique bien superficiel (la thermodynamique de l'eau est d'une complexité rare et c'est un liquide bien peu ordinaire qui permet la vie), il faut en venir aux faits, donc aux observables , quand le sol dégel et que le givre fond la rosée coule et le terrain devient pâteux, collant une vraie glue, il faut alors déployer des trésors d'ingéniosité pour passer d'un massif herbeux à une autre pour se faire un passage qui pour aller chercher les engins, qui pour monter le filets de la cage et ne pas s'embourber totalement , donc pour ne mettre aucune trace de terre sur le tartan eh bien ce n'est pas de la tarte temps il faut un luxe de précautions.
Pourtant nous ne pouvons utiliser tout le temps le stabilisé très souvent occupé par le foot, lancer sur la bande herbeuse tant les parents du foot s'y pressent en groupes serrés , nous sommes interdits de marteau en fonte , car nous y ferions des trous parait il , par temps humide sans doute et encore faudrait il savoir le lancer bien haut pour cela .
Bref, des essuie pieds seront grandement appréciés, il va y en avoir sur les sautoirs en longueur mais nous en ferions bien notre ordinaire aussi dans le champs de tir, l'aire des lancers , car il ne suffit pas de s'élancer, de se délasser il faudrait aussi se délacer et là ce serait nettement plus compliqué, donc pour la pratique des lancers l'hiver sans bémols ni fa dièse il faudra continuer de s'essuyer efficacement les pieds, ou bien de compter sur l'entraineur pour ramener les javelots, comme ça un seul prend la boue pour tous sans labourer ni danser la sardane.
Pourtant lancer le samedi matin , du moins en hiver à d'immenses avantages par ailleurs, il fait jour, on voit donc ce que l'on fait et en plus on peut éviter les mottes de terre, pour le beurre il reste à espérer que le petit déjeuner aura été copieux pour se donner du cœur à l'ouvrage avant l'outrage des chaussures et avoir l'énergie suffisante pour une séance qui peux durer … deux heures non stop.
Haut les cœurs, ne baissons pas les bras, les engins doivent aller vers le ciel (mais pas forcément le mardi).
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Le 17 mai dernier, à Montpellier , les athlètes du CA Balma nous ont offert des interclubs mémorables ! Dans une ambiance portée par la ferveur collective et l’esprit d’équipe, 2 athlètes venues des Pays-Bas ont marqué les esprits en prêtant main-forte au club : Sabrina Cruden et Sophia Mudler . Toutes 2 spécialistes de l'heptathlon , elles ont apporté leur énergie, leur polyvalence et leur enthousiasme au collectif de l’entente. À seulement 21 ans, Sabrina Cruden poursuit ses études et sa carrière sportive à Heerenveen, aux Pays-Bas. Passionnée d’heptathlon, elle apprécie avant tout « la variété et le challenge de faire plusieurs disciplines » plutôt que de se concentrer sur une seule. Une philosophie qui reflète parfaitement l’exigence et la richesse des épreuves combinées. Lors de ces interclubs à Montpellier, Sabrina a particulièrement été séduite par l’atmosphère de la journée. « L’ambiance était géniale tout au long de la journée », confie-t-elle, soulignant aussi l’importance du soutien collectif entre les athlètes. Même si elle estime ne pas avoir réalisé sa meilleure performance, elle retient surtout la satisfaction d’avoir contribué au total de points de l’équipe. Derrière cette athlète déterminée se cache aussi une passionnée de longue date. Sabrina pratique l’athlétisme depuis l’âge de 12 ans , un sport devenu au fil des années « une grande partie » de sa vie. Elle apprécie tout particulièrement le mélange entre compétition et amitiés construites au fil des saisons. Son objectif principal pour cette année est clair : décrocher une place sur le podium des championnats néerlandais U20 d’épreuves combinées. À ses côtés, Sophia Mudler , 23 ans, a également apporté toute son expérience et sa polyvalence. L’athlète néerlandaise possède déjà une solide référence avec un record à 5900 points en heptathlon . Cette saison, elle a choisi un nouveau défi en se concentrant davantage sur le 800 mètres , sans pour autant oublier ses racines dans les épreuves combinées. Les interclubs à Montpellier lui ont permis de renouer avec cette diversité qu’elle affectionne tant. Haies, javelot, relais , Sophia a pris plaisir à sortir de sa routine habituelle. Elle avoue même avoir été surprise par son niveau au javelot , discipline dans laquelle elle s’est sentie particulièrement performante. Comme Sabrina , Sophia a découvert l’athlétisme très jeune, dès l’âge de 7 ans . Depuis, ce sport occupe une place essentielle dans sa vie. Son ambition à long terme est de décrocher 2 titres nationaux néerlandais en épreuves combinées . Mais au-delà des résultats, elle souhaite avant tout « prendre plaisir lors des compétitions » et garde un excellent souvenir de l’accueil reçu par le GTA lors de ces interclubs. Grâce à leur engagement et à leur état d’esprit, Sabrina Cruden et Sophia Mudler ont parfaitement incarné les valeurs des interclubs : solidarité, partage et dépassement de soi. Leur présence à Montpellier a démontré que l’athlétisme dépasse les frontières et que la passion du sport crée rapidement des liens forts, surtout au sein du CA Balma !

À l’occasion de la finale des Interclubs N1A disputée à Montpellier , le 5000 m marche a offert un très beau spectacle grâce à la performance de Paul McGrath Benito . Le marcheur espagnol , engagé sous le maillot rose du GTA, s’est imposé avec autorité en 19’30’’57 , apportant un total précieux de 1092 points à son équipe. Participant aux Jeux Olympiques de Paris 2024 , Paul poursuit aujourd’hui sa progression au plus haut niveau tout en conciliant sa carrière sportive avec des études de journalisme. Une double exigence qu’il mène avec sérieux et passion. « Bonjour, je m’appelle Paul McGrath Benito , je suis marcheur espagnol. J’ai participé aux Jeux Olympiques de Paris 2024 et je concilie ma carrière sportive avec mes études de journalisme », confie-t-il. Sur la piste du stade de Philippidès, le spécialiste espagnol a rapidement trouvé son rythme pour prendre les commandes de la course. Très régulier du début à la fin, il n’a laissé aucune chance à ses adversaires et a confirmé son excellente forme du moment. « Je suis très satisfait de la course de dimanche . Les sensations étaient bonnes dès le départ et j’ai réussi à maintenir un rythme régulier jusqu’à la fin. Concernant le temps, je pense qu’il est bon et qu’il reflète le travail réalisé ces dernières semaines, même s’il y a toujours une marge de progression », explique-t-il. Une performance qui récompense des années de travail dans une discipline qu’il pratique depuis l’enfance. « Je pratique la marche athlétique depuis l’âge de 9 ans. Au début, j’ai découvert cette discipline un peu par curiosité, mais je me suis rapidement senti à l’aise avec l’exigence technique qu’elle demande. Ça a été un coup de foudre dès le premier instant. » Après cette belle victoire à Montpellier , Paul se tourne désormais vers ses prochains grands objectifs internationaux. « La suite de ma saison sera centrée sur les Championnats d’Europe de Birmingham en août , pour lesquels je suis déjà qualifié. L’objectif est de continuer à progresser physiquement et techniquement afin d’arriver dans la meilleure forme possible cet été. » Avant de conclure avec un message chaleureux adressé au CA Balma et au public présent lors de cette finale des Interclubs : « Je voudrais remercier le club pour son accueil et pour l’organisation d’une compétition aussi magnifique. Ça a été spectaculaire ! »



