L'actualité du CA BALMA
Petit texte d'encouragement pour nos crossmen
14 janvier 2023
Thierry JAMIN retrouve ses bonnes habitudes et reprend la plume pour donner de l'allant à nos coureurs

Temps de saisons, chronos de raison
La pluie, le froid quel cocktail post épiphanie pour des équipes qui ne seront pas fanny !
A Muret dimanche 15 on est bien plus de quinze pour, rubis sur l'ongle mais pas incarné, se transcender déjà un peu dans les montées sans se laisser couler dans les descentes, sauf pour les boissons chaudes à la fin qui, revigorantes à souhait, réchauffent les âmes transies et les corps encore un peu engourdis, encore que ce n'est pas le gourbi dans toutes ses tentes, ne veillent pas des chevaliers avant l'assaut mais de vaillants coursiers avant de s'égayer en masses informes dans la nasse des virages serrés et des trompe la mort où certaines et certains laisseront une pincée de temps pour une giclée de boue mais l'essentiel étant de rester debout , laisse en ciel cette pluie pas battante qui si elle ne t'ouvre pas toutes grandes les portes de la victoire te tend les bras pour recueillir le liquide précieux et si rare sous d'autres contrées.
Le souffle court quand la course s'accélère et le pouls moins agité dans les pentes qui peuvent vite être casse gueule et où d'instinct on ralentit avant dans les faux plats, pas de résistance uniquement, essayer la relance à défaut de la lance après être entré en lice comme des preux qui en guise de lame ont des pointes griffues sur ce parcours diffus et varié.
L'affluence est grande et les couleurs flottent haut tandis que les groupes trottinent à l'échauffement se rendant compte que cela patine gravement mais bon il faudra s'accrocher pas en se tenant par la main mais les maillots en ligne de mire ne pas se contenter de faire admirer son derrière quand on prend les devants , il y a toujours des surprises dans ce jeu de nous qui nous mêle et parfois nous tasse mais qu'importe , fumant dans le matin plus calme après une chicorée ou autre substantielle substance qui à défaut de nous doper nous donne fougue et ravissement , avoir le choc au là quand le signal est donné et sourire de toutes ses dents blanches avant que l'effort ne nous les mettent serrées et même crispées avec ces rictus pas improbables qui démontrent pugnacité et entêtement à maintenir des rythmes élevés et rester dans la course , ne pas en sortir prématurément afin de rester groupés dans un peloton de tête avec ou sans bonnet tricoté à façon , il n' y a pas de raison même si on ne peut échapper aux coups de griffe des pointes, comme un effet panthère pas qui jaillit au coin du bois.
Des départementaux compartimentés selon les catégories avec les as , les reines et les valets , le joker ne montrera pas son sourire inquiétant, mais dans les creux et les bosquets , les chasseurs sont loin , les seules armes du jour sont la vaillance et ce courage confondant qui permet à certain d'aller chercher la moindre ressource au plus profond d'elle même pour l'équipe et un classement attendu, un podium voire un titre , que c'est beau la solidarité pas en marche mais en course dans les halètements et sous les regards émus, les applaudissements en cascade qui ne casse pas le rythme, chacun son niveau et sa forme du jour , les chronos sont allumés, pas le feux avec des rondins, ces rondins des passages roulant , des pontets pas canés et la course s'emballe , pas un cadeau malgré quelques plastiques qui flottent au vent point de gonfanon , l'esprit chevaleresque se suffit à lui même pour dessiner une fresque pas guerrière mais attention aux terriers .
On fera le compte plus tard entre temps il aura fallu consoler les moins chanceux et en forme et faire une haie d'honneur aux plus brillants , tous soudés et unis avant de manger des oranges pour redonner vitamines et vite des couleurs à la mine après avoir plongé dans les profondeurs en allant au charbon.
Partager
Plus d'actualité ...

Le week-end dernier, le CA Balma était représenté au plus haut niveau national à l’occasion des Championnats de France Élite, organisés à Albi . Une présence déjà remarquable pour le club, avec 3 athlètes qualifiés parmi les meilleurs Français de leur discipline. Dans une compétition réunissant les meilleurs des meilleures, Robin Cedrone, Noreen Sdour Fort et Serena Tondji Wato ont porté haut les couleurs de la tribu orange ! Sur le 100 m , Robin Cedrone a une nouvelle fois démontré sa régularité au plus haut niveau. Le sprinteur balmanais a bouclé sa série en 10’’49, prenant la 7ᵉ place de sa course face à une concurrence relevée. Une performance qui confirme sa capacité à rivaliser avec les meilleurs spécialistes français de la discipline. Du côté du 1 500 m , Noreen Sdour Fort , encore junior, poursuivait son apprentissage au plus haut niveau. Engagée dans une série particulièrement dense, elle termine 11ᵉ en 4’36’’79 . Une expérience précieuse pour la jeune demi-fondeuse, qui continue d’accumuler les repères dans les grands rendez-vous nationaux. Enfin, Serena Tondji Wato était en lice lors de la finale du triple saut. L’athlète du CA Balma prend une belle 10ᵉ place grâce à un meilleur saut mesuré à 12,47 m . Une performance solide qui lui permet de se hisser parmi les meilleures triple-sauteuses françaises de la saison. Ce week-end fut une très belle récompense pour les sportifs, leurs entraîneurs et l’ensemble du club, qui continue d’affirmer sa place parmi les références de l’athlétisme français ! Tous les résultats ICI

Il y a des saisons qui récompensent le travail. Et puis il y a celles qui viennent valider plusieurs années de construction. Pour Lamia Mourabit , cette année 2026 restera comme celle de sa consécration ! Après une progression constante depuis la catégorie cadette, la demi-fondeuse du CA Balma a décroché ce que tout athlète rêve de vivre : une sélection en équipe de France pour les Championnats du monde, disputés début août aux États-Unis. Une récompense qui vient couronner un parcours exemplaire ! Pour son entraîneur, Amhed Mourabit , cette sélection n’est pas le fruit du hasard. « Extraordinaire ! C’est la cerise sur le gâteau avec ses 3 sélections sur la même année. » Une phrase qui résume parfaitement la saison de son athlète, mais aussi les années de travail qui l’ont précédée. Car derrière cette réussite se cache une progression pensée avec patience, sans brûler les étapes. Dès sa première année cadette , Lamia se révèle en prenant la 15e place des Championnats de France de cross avant de devenir championne de France du 3000 m . Une première démonstration de son potentiel. L’année suivante, elle confirme en montant sur la 3e marche du podium des France de cross tout en faisant descendre ses chronos à 4’35 sur 1 500 m et 9’53 sur 3 000 m. Le passage chez les juniors marque une nouvelle accélération. En première année, elle termine 10e des Championnats de France de cross, décroche une médaille d’argent par équipes avec le Grand Toulouse Athlétisme , puis améliore encore ses références avec 9’36 sur 3 000 m et 16’33 sur 5 000 m . Une progression qui se poursuit cette saison, en junior deuxième année, avec des records personnels portés à 4’22”47 sur 1 500 m, 9’22”65 sur 3 000 m et 16’00”29 sur 5 000 m. Pour Amhed Mourabit , cette évolution est le résultat d’un projet de formation parfaitement maîtrisé. « La progression s’est faite avec patience. C’est surtout en espoir que l’on rentre dans la spécialisation. Aujourd’hui, on développe le 1 500 m, le 3 000 m et le 5 000 m afin de pouvoir faire un choix plus tard. » Cette philosophie explique la régularité de Lamia tout au long de la saison. Son entraîneur insiste d’ailleurs sur un point essentiel : « Ce qui ressort cette année, c’est sa régularité et le maintien de son niveau de performance sur toutes les périodes de la saison : lors de la saison hivernale, au printemps avec les interclubs, puis en ce moment, en juillet. » Cette constance a pesé lourd dans la décision des sélectionneurs français. Au-delà de son titre national sur 3 000 m , c’est l’ensemble de sa saison qui a convaincu. « Les sélectionneurs ont jugé sa régularité, sa forme lors des Championnats de France et le fait qu’elle remporte le 3 000 m. Aujourd’hui, elle est 5e au bilan européen et 19e au bilan mondial. » Direction désormais Eugene, aux États-Unis , où l’athlète de la tribu orange disputera le 5 000 m lors des Championnats du monde. L’objectif est clair : « Faire au mieux sur le chrono et obtenir la meilleure place possible. » Cette sélection symbolise surtout la fin d’un cycle de formation particulièrement réussi. « Cette sélection arrive en fin de cycle. Lamia termine de la meilleure des manières sa formation chez les cadettes et les juniors. Elle va entrer en catégorie espoir dans de très bonnes conditions. » Une belle récompense pour une athlète qui, selon son entraîneur, « ne réalise pas encore pleinement ce qui lui arrive », mais qui vient de prouver que la patience, le travail et la régularité finissent toujours par ouvrir les portes des plus grandes compétitions internationales ! Bravo Lamia !

Le CA Balma sera représenté ce week-end aux Championnats de France Élite , le plus haut niveau national de l’athlétisme. Une belle récompense pour Robin Cedrone et Noreen Sdour Fort, qui ont décroché leur qualification au terme d’une saison pleine de progrès ! Robin Cedrone : « La qualif pour les Élite est la cerise sur le gâteau ! » Auteur d’un excellent 10’’48 à Perpignan , Robin Cedrone a validé son billet pour les Championnats de France Élite . Un chrono qui récompense plusieurs mois de travail, malgré une préparation perturbée par une blessure. « Je fais 10’‘48 à Perpignan et dans l’ensemble je suis super content et très satisfait de ce chrono. J’étais même un peu surpris car ce n’était pas forcément l’objectif que je visais au vu des performances de cet hiver. Mon objectif était le 10’‘50 sur 100 m et c’est chose faite. Ça a été un peu compliqué car j’ai fini la saison hivernale avec une tendinite au tendon d’Achille, donc ma saison estivale a été un peu retardée. Mais finalement les performances sont là et je suis sélectionné pour les Élite ce week-end ! » Tout au long de la saison, le sprinteur balmanais a peaufiné sa technique avec son entraîneur Christophe Capelle : « Cet hiver, j’ai pu mettre en place mon travail autour de mon départ. Je suis arrivé sur 100 m avec de bonnes bases. Ensuite, avec Christophe Capelle, on a plus accentué la fin de course pour essayer d’encaisser et de tenir la vitesse jusqu’au bout. J’ai également travaillé sur mes bras. Je continue de travailler et j’espère que ça va payer pour les Élite. » Après les Championnats de France Espoirs à Blois , Robin retient surtout l’expérience acquise avant ce grand rendez-vous : « Je n’ai absolument rien à perdre donc j’y vais pour kiffer, prendre de l’expérience et peut-être un record personnel. » Noreen Sdour Fort : « Je veux prendre un maximum de plaisir » Pour Noreen Sdour Fort , cette sélection a une saveur toute particulière puisqu’il s’agira de ses premiers Championnats de France Élite en outdoor ! « Je suis super contente d’être prise pour mes premiers championnats Élite en outdoor. Ça représente beaucoup pour moi et c’est le résultat du travail que j’ai fourni cette saison avec mon coach et mon entourage. Je vois cette compétition comme une étape de ma carrière car je vais courir avec des pros et des seniors. » Alignée sur le 1 500 m , l’athlète de la tribu orange abordera cette compétition avec envie et sans se fixer de limites : « J’arrive à cette compétition avec beaucoup d’envie, je veux prendre un maximum de plaisir. J’aimerais bien baisser mon chrono sur 1 500 m et être contente de moi à l’arrivée. » Le CA Balma est fier de compter 2 représentants parmi l’élite de l’athlétisme français . Une qualification qui vient récompenser le travail quotidien des athlètes et de leurs entraîneurs, et qui illustre une nouvelle fois le dynamisme du club sur la scène nationale.

Un titre de championne de France, une médaille d’argent et une médaille de bronze : les Championnats de France UNXT, organisés à Paris du 16 au 19 juillet, sonneront comme l’accomplissement d’une belle saison pour 3 de nos athlètes du CA Balma ! Lamia Mourabit, Assad Ben-Bahou et Serena Tondji Wato ont partagé leurs émotions qui ont marqué leur week-end. Le moment le plus fort est sans aucun doute venu du 3000 m juniors , où Lamia Mourabit a décroché le titre de championne de France en 9’34’’61 ! Une victoire construite avec autorité, assumant son statut de meilleure performeuse française de la saison. « J’étais super contente ! J’avais déjà gagné en cadette 1 alors que je n’étais pas du tout favorite. Cette fois, avec la meilleure performance française, je savais que je pouvais gagner, mais le faire, c’est encore mieux », confie-t-elle. Son plus beau souvenir ? « Ma dernière ligne droite, quand je réalise que c’est fait, que j’ai gagné. » Une émotion d’autant plus forte qu’elle avait choisi de prendre les commandes de la course dès le départ. « J’avais le meilleur temps, donc j’ai décidé de prendre mes responsabilités dès le début de la course, et je pense que c’est ça qui a fait la différence. » Sur le 800 m juniors , Assad Ben-Bahou s’est offert une magnifique médaille d’argent en 1’51’’53, devenant vice-champion de France ! S’il se dit heureux de monter sur le podium, le compétiteur en lui garde une petite pointe d’ambition : « Après avoir su que j’avais fait deuxième, j’étais évidemment content, mais en tant qu’athlète, je venais surtout pour gagner. » Parmi les souvenirs qu’il retiendra, il cite cette dernière ligne droite pleine d’intensité, mais aussi le plaisir d’avoir couru dans un stade d’exception. « Ce qui a fait la différence, c’est tout le travail réalisé tout au long de l’année avec mon entraîneur et mon groupe d’entraînement. » Une récompense collective qui vient saluer des mois d’investissement. Au triple saut Espoirs , Serena Tondji Wato a décroché une très belle médaille de bronze grâce à un saut à 12,77 m ! Derrière ce podium se cache pourtant une saison loin d’être simple : « J’ai surtout ressenti du soulagement, car la saison a été très compliquée mentalement. Le concours était incertain et dur physiquement. J’étais extrêmement heureuse que le travail paie. » Le déclic est arrivé dès son premier essai : « Mon premier saut est celui qui m’offre cette troisième place. C’est le moment que je retiendrai de ces championnats. » Mais plus encore que la performance, Serena retient son état d’esprit. « Chaque année, j’abordais ces championnats avec énormément de stress et de pression. Cette fois, j’ai décidé de venir pour prendre du plaisir, peu importe la performance ou la place. Et c’est exactement ce qui s’est passé. » Ces 3 médailles racontent chacune une histoire différente : celle d’une favorite qui assume son statut jusqu’au bout, d’un compétiteur qui ne cesse de viser plus haut et d’une athlète qui a retrouvé le plaisir de performer. 3 parcours, 3 personnalités, mais un même point commun : le travail, la persévérance et la passion qui nous animent tous au sein de la tribu orange ! Tous les résultats ICI

