L'actualité du CA BALMA
On a retrouvé la magie des Interclubs
24 mai 2022
Si, après deux années d'absence, l'athlétisme français a retrouvé sa compétition phare, au sein de notre CA BALMA également, la magie a opéré à nouveau.

Une fois encore la magie a joué à plein !!
Il suffit de lire le bonheur dans la cinquantaine de paires d'yeux présents sur la photo ci-dessus pour voir combien ces moments ont été chargés en émotions.
On a une nouvelle fois tout vécu ce week-end, le pire et le meilleur.
Il y a eu des larmes de douleurs, des larmes de joie et des larmes d'émotion. On a senti le vent contraire de la défaite avant de sentir le frisson de bonheur de la libération, lié au maintien en N1A.
Mais, plus que tout, on a vécu des instants de rare plénitude et de belle harmonie, qui ont marqué les esprits de tous ceux qui furent présents ce week-end.
Les nouveaux venus dans l'équipe se sont intégrés avec une étonnante et belle facilité tandis que les anciens les prenaient tout naturellement sous leur aile. Les athlètes nouveaux dans le club se sont fut attribuer, lors du "pot du capitaine" (formidable Léticia
dont on a découvert à l'occasion une maîtrise face aux événements contraires digne d'un moine bouddhiste) samedi soir, un "surnom de guerre" qui leur fut hurlé des dizaines de fois le lendemain sur la piste.
Le repas pris en commun, samedi soir, sur la terrasse ensoleillé du restaurant italien (Hélène
a une nouvelle fois réussi l'incroyable pari d'une organisation "Zéro défaut") a été un modèle d'harmonie et de zénitude, en dépit du nombre (70) important de notre délégation.
Le propriétaire du restaurant a adressé au président un message amical soulignant la gentillesse et la "facilité" de nos athlètes. Un tel courrier constitue un réel bonheur pour tout dirigeant...
Et sur la piste, le lendemain, ce fut juste formidable, énorme, passionné et passionnant, ébouriffant et si exaltant, terriblement stressant (relégués quasiment toute la journée et relégables jusqu'à la dernière course...) mais si enthousiasmant à l'arrivée.
Quelle p.... de libération à l'énoncé des résultats !!
Tout le monde s'est donné, sans arrière-pensée, sans crainte et avec application, motivation et détermination.
Notre équipe est très rajeunie, forte de nombreux cadets et cadettes qui furent opposés à des athlètes qui pratiquaient déjà quand eux n'étaient pas encore nés... Rassurés par l'encadrement et par leurs camarades, ils ont tous - absolument tous - parfaitement assuré, sans trembler.
Et on sait qu'on va pouvoir bâtir, dans les années à venir, autour des ces jeunes talents si attachés au club, à son histoire et à ses valeurs, insufflés par les "grands anciens".
Une équipe soudée et altruiste, sereine et motivée, faite d'athlètes expérimentés et de jeunes talents motivés.
Amitié et don de soi, altruisme et partage, sincérité et gentillesse...
On a retrouvé les vraies valeurs. Nul n'est jamais parti dans son coin, bouder au prétexte qu'il aurait été plus performant sur une autre discipline. Nul n'a rechigné à s'y coller, même en sachant que cela risquer de "piquer un peu"... Et nul, bien sûr, n'a eu l'impression de "boucher un trou", chacun connaissant l'enjeu collectif. La solidarité a joué à plein.
Il est vrai qu'à la lecture de la composition de l'équipe, un observateur non initié aurait pu douter de l'équilibre intellectuel des capitaines, ou pour le moins, de sa connaissance de l'athlétisme (voire de son degré d'éthylisme au moment de la constitution de l'équipe).
Quelques exemples :
Les lanceuses de poids du CA BALMA, Hilary
et Eloïse, sont toutes deux internationales... à la Longueur et sur 4x100m.
Haoua, l'une de nos lanceuses de marteau fut internationale... de saut en longueur et n'a repris la licence que ... par amitié et pour "servir" le club et ses amis.
La 2ème coureuse de 400mH, Albane
a appris sa titularisation... la veille sur une discipline inconnue d'elle et, à 30' de... sa 1ère barre à la Perche, concours qu'elle a remporté !!!
La moitié des relayeuses du 4x400m, Fatiha
et Manon, sont des coureuses de steeple et crosswomen internationales (forcément..., cela a un peu piqué sur la fin...), etc...
La mixité a joué à plein ! Les anciens ont encouragé les jeunes, les ont rassurés et les ont pris sous leur aile, faite d'expérience et de volonté de partager. Et les jeunes ont fait bénéficier le groupe de leur insouciance et de leur folie (parfaitement illustrée par l'hallucinant sprint du désespoir de Mouba' sur le dernier relais du 4x400m).
L'image, ci-dessus, de la jeune Astrid, marcheuse de 15ans et demi, rivalisant d'enthousiasme entre Sophie, 40 fois internationale en demi-fond et cross et Amath, international sénégalais du Triple Saut, illustre le propos.
Bref ! On s'est retrouvés, et c'est une sacrée bonne chouette nouvelle pour notre CA BALMA
!
Et, pour finir et au nom de tous les membres de la Tribu Orange, une immense pensée, émue et solidaire, pour notre Jöna AIGOUY
qui s'est blessée lors de cette compétition et à qui vont toutes nos pensées.

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Le week-end dernier, le CA Balma était représenté au plus haut niveau national à l’occasion des Championnats de France Élite, organisés à Albi . Une présence déjà remarquable pour le club, avec 3 athlètes qualifiés parmi les meilleurs Français de leur discipline. Dans une compétition réunissant les meilleurs des meilleures, Robin Cedrone, Noreen Sdour Fort et Serena Tondji Wato ont porté haut les couleurs de la tribu orange ! Sur le 100 m , Robin Cedrone a une nouvelle fois démontré sa régularité au plus haut niveau. Le sprinteur balmanais a bouclé sa série en 10’’49, prenant la 7ᵉ place de sa course face à une concurrence relevée. Une performance qui confirme sa capacité à rivaliser avec les meilleurs spécialistes français de la discipline. Du côté du 1 500 m , Noreen Sdour Fort , encore junior, poursuivait son apprentissage au plus haut niveau. Engagée dans une série particulièrement dense, elle termine 11ᵉ en 4’36’’79 . Une expérience précieuse pour la jeune demi-fondeuse, qui continue d’accumuler les repères dans les grands rendez-vous nationaux. Enfin, Serena Tondji Wato était en lice lors de la finale du triple saut. L’athlète du CA Balma prend une belle 10ᵉ place grâce à un meilleur saut mesuré à 12,47 m . Une performance solide qui lui permet de se hisser parmi les meilleures triple-sauteuses françaises de la saison. Ce week-end fut une très belle récompense pour les sportifs, leurs entraîneurs et l’ensemble du club, qui continue d’affirmer sa place parmi les références de l’athlétisme français ! Tous les résultats ICI

Il y a des saisons qui récompensent le travail. Et puis il y a celles qui viennent valider plusieurs années de construction. Pour Lamia Mourabit , cette année 2026 restera comme celle de sa consécration ! Après une progression constante depuis la catégorie cadette, la demi-fondeuse du CA Balma a décroché ce que tout athlète rêve de vivre : une sélection en équipe de France pour les Championnats du monde, disputés début août aux États-Unis. Une récompense qui vient couronner un parcours exemplaire ! Pour son entraîneur, Amhed Mourabit , cette sélection n’est pas le fruit du hasard. « Extraordinaire ! C’est la cerise sur le gâteau avec ses 3 sélections sur la même année. » Une phrase qui résume parfaitement la saison de son athlète, mais aussi les années de travail qui l’ont précédée. Car derrière cette réussite se cache une progression pensée avec patience, sans brûler les étapes. Dès sa première année cadette , Lamia se révèle en prenant la 15e place des Championnats de France de cross avant de devenir championne de France du 3000 m . Une première démonstration de son potentiel. L’année suivante, elle confirme en montant sur la 3e marche du podium des France de cross tout en faisant descendre ses chronos à 4’35 sur 1 500 m et 9’53 sur 3 000 m. Le passage chez les juniors marque une nouvelle accélération. En première année, elle termine 10e des Championnats de France de cross, décroche une médaille d’argent par équipes avec le Grand Toulouse Athlétisme , puis améliore encore ses références avec 9’36 sur 3 000 m et 16’33 sur 5 000 m . Une progression qui se poursuit cette saison, en junior deuxième année, avec des records personnels portés à 4’22”47 sur 1 500 m, 9’22”65 sur 3 000 m et 16’00”29 sur 5 000 m. Pour Amhed Mourabit , cette évolution est le résultat d’un projet de formation parfaitement maîtrisé. « La progression s’est faite avec patience. C’est surtout en espoir que l’on rentre dans la spécialisation. Aujourd’hui, on développe le 1 500 m, le 3 000 m et le 5 000 m afin de pouvoir faire un choix plus tard. » Cette philosophie explique la régularité de Lamia tout au long de la saison. Son entraîneur insiste d’ailleurs sur un point essentiel : « Ce qui ressort cette année, c’est sa régularité et le maintien de son niveau de performance sur toutes les périodes de la saison : lors de la saison hivernale, au printemps avec les interclubs, puis en ce moment, en juillet. » Cette constance a pesé lourd dans la décision des sélectionneurs français. Au-delà de son titre national sur 3 000 m , c’est l’ensemble de sa saison qui a convaincu. « Les sélectionneurs ont jugé sa régularité, sa forme lors des Championnats de France et le fait qu’elle remporte le 3 000 m. Aujourd’hui, elle est 5e au bilan européen et 19e au bilan mondial. » Direction désormais Eugene, aux États-Unis , où l’athlète de la tribu orange disputera le 5 000 m lors des Championnats du monde. L’objectif est clair : « Faire au mieux sur le chrono et obtenir la meilleure place possible. » Cette sélection symbolise surtout la fin d’un cycle de formation particulièrement réussi. « Cette sélection arrive en fin de cycle. Lamia termine de la meilleure des manières sa formation chez les cadettes et les juniors. Elle va entrer en catégorie espoir dans de très bonnes conditions. » Une belle récompense pour une athlète qui, selon son entraîneur, « ne réalise pas encore pleinement ce qui lui arrive », mais qui vient de prouver que la patience, le travail et la régularité finissent toujours par ouvrir les portes des plus grandes compétitions internationales ! Bravo Lamia !

Le CA Balma sera représenté ce week-end aux Championnats de France Élite , le plus haut niveau national de l’athlétisme. Une belle récompense pour Robin Cedrone et Noreen Sdour Fort, qui ont décroché leur qualification au terme d’une saison pleine de progrès ! Robin Cedrone : « La qualif pour les Élite est la cerise sur le gâteau ! » Auteur d’un excellent 10’’48 à Perpignan , Robin Cedrone a validé son billet pour les Championnats de France Élite . Un chrono qui récompense plusieurs mois de travail, malgré une préparation perturbée par une blessure. « Je fais 10’‘48 à Perpignan et dans l’ensemble je suis super content et très satisfait de ce chrono. J’étais même un peu surpris car ce n’était pas forcément l’objectif que je visais au vu des performances de cet hiver. Mon objectif était le 10’‘50 sur 100 m et c’est chose faite. Ça a été un peu compliqué car j’ai fini la saison hivernale avec une tendinite au tendon d’Achille, donc ma saison estivale a été un peu retardée. Mais finalement les performances sont là et je suis sélectionné pour les Élite ce week-end ! » Tout au long de la saison, le sprinteur balmanais a peaufiné sa technique avec son entraîneur Christophe Capelle : « Cet hiver, j’ai pu mettre en place mon travail autour de mon départ. Je suis arrivé sur 100 m avec de bonnes bases. Ensuite, avec Christophe Capelle, on a plus accentué la fin de course pour essayer d’encaisser et de tenir la vitesse jusqu’au bout. J’ai également travaillé sur mes bras. Je continue de travailler et j’espère que ça va payer pour les Élite. » Après les Championnats de France Espoirs à Blois , Robin retient surtout l’expérience acquise avant ce grand rendez-vous : « Je n’ai absolument rien à perdre donc j’y vais pour kiffer, prendre de l’expérience et peut-être un record personnel. » Noreen Sdour Fort : « Je veux prendre un maximum de plaisir » Pour Noreen Sdour Fort , cette sélection a une saveur toute particulière puisqu’il s’agira de ses premiers Championnats de France Élite en outdoor ! « Je suis super contente d’être prise pour mes premiers championnats Élite en outdoor. Ça représente beaucoup pour moi et c’est le résultat du travail que j’ai fourni cette saison avec mon coach et mon entourage. Je vois cette compétition comme une étape de ma carrière car je vais courir avec des pros et des seniors. » Alignée sur le 1 500 m , l’athlète de la tribu orange abordera cette compétition avec envie et sans se fixer de limites : « J’arrive à cette compétition avec beaucoup d’envie, je veux prendre un maximum de plaisir. J’aimerais bien baisser mon chrono sur 1 500 m et être contente de moi à l’arrivée. » Le CA Balma est fier de compter 2 représentants parmi l’élite de l’athlétisme français . Une qualification qui vient récompenser le travail quotidien des athlètes et de leurs entraîneurs, et qui illustre une nouvelle fois le dynamisme du club sur la scène nationale.

Un titre de championne de France, une médaille d’argent et une médaille de bronze : les Championnats de France UNXT, organisés à Paris du 16 au 19 juillet, sonneront comme l’accomplissement d’une belle saison pour 3 de nos athlètes du CA Balma ! Lamia Mourabit, Assad Ben-Bahou et Serena Tondji Wato ont partagé leurs émotions qui ont marqué leur week-end. Le moment le plus fort est sans aucun doute venu du 3000 m juniors , où Lamia Mourabit a décroché le titre de championne de France en 9’34’’61 ! Une victoire construite avec autorité, assumant son statut de meilleure performeuse française de la saison. « J’étais super contente ! J’avais déjà gagné en cadette 1 alors que je n’étais pas du tout favorite. Cette fois, avec la meilleure performance française, je savais que je pouvais gagner, mais le faire, c’est encore mieux », confie-t-elle. Son plus beau souvenir ? « Ma dernière ligne droite, quand je réalise que c’est fait, que j’ai gagné. » Une émotion d’autant plus forte qu’elle avait choisi de prendre les commandes de la course dès le départ. « J’avais le meilleur temps, donc j’ai décidé de prendre mes responsabilités dès le début de la course, et je pense que c’est ça qui a fait la différence. » Sur le 800 m juniors , Assad Ben-Bahou s’est offert une magnifique médaille d’argent en 1’51’’53, devenant vice-champion de France ! S’il se dit heureux de monter sur le podium, le compétiteur en lui garde une petite pointe d’ambition : « Après avoir su que j’avais fait deuxième, j’étais évidemment content, mais en tant qu’athlète, je venais surtout pour gagner. » Parmi les souvenirs qu’il retiendra, il cite cette dernière ligne droite pleine d’intensité, mais aussi le plaisir d’avoir couru dans un stade d’exception. « Ce qui a fait la différence, c’est tout le travail réalisé tout au long de l’année avec mon entraîneur et mon groupe d’entraînement. » Une récompense collective qui vient saluer des mois d’investissement. Au triple saut Espoirs , Serena Tondji Wato a décroché une très belle médaille de bronze grâce à un saut à 12,77 m ! Derrière ce podium se cache pourtant une saison loin d’être simple : « J’ai surtout ressenti du soulagement, car la saison a été très compliquée mentalement. Le concours était incertain et dur physiquement. J’étais extrêmement heureuse que le travail paie. » Le déclic est arrivé dès son premier essai : « Mon premier saut est celui qui m’offre cette troisième place. C’est le moment que je retiendrai de ces championnats. » Mais plus encore que la performance, Serena retient son état d’esprit. « Chaque année, j’abordais ces championnats avec énormément de stress et de pression. Cette fois, j’ai décidé de venir pour prendre du plaisir, peu importe la performance ou la place. Et c’est exactement ce qui s’est passé. » Ces 3 médailles racontent chacune une histoire différente : celle d’une favorite qui assume son statut jusqu’au bout, d’un compétiteur qui ne cesse de viser plus haut et d’une athlète qui a retrouvé le plaisir de performer. 3 parcours, 3 personnalités, mais un même point commun : le travail, la persévérance et la passion qui nous animent tous au sein de la tribu orange ! Tous les résultats ICI

